Tag Réseaux sociaux + absence

Bien le bonjour à vous ! Nous nous retrouvons pour un petit tag intitulé « réseaux sociaux », mais avant d’y passer je dois vous annoncer une absence d’une dizaine de jours pour cause de non internet (pour une fois que je préviens de mon inactivité…).

Allons, c’est parti !

1. Twitter : un livre adoré…avec peu de pages.

Question assez dure pour moi, qui adore les gros pavés ! Pour un livre de moins de 140 pages (si si, je copie le principe de twitter !), je dirais… La Reine des lectrices ! Il est drôle et en même temps très intéressant en à peine une centaine de pages !

2. Facebook : un livre qui m’a été massivement recommandé.

Beaucoup de personnes m’ont parlé de la fameuse saga de L’Assassin Royal. Personnellement je ne suis pas allée au delà du premier tome, et peut être à tort ! Il n’est pas désagréable, mais je ne sais pas, ce n’est pas aussi passionnant à mes yeux que pour certain.e.s…

3. Tumblr : Un livre lu avant qu’il ne soit devenu populaire.

Je pense que cette saga était à ses débuts avant cette popularité soudaine : La Quête d’EwilanDe plus c’est le premier roman qui m’a replongée dans le monde de la lecture à l’époque, c’est pour dire !

4. MySpace : un livre à propos duquel je suis incapable… de me rappeler si je l’ai aimé ou non.

Ce n’est pas un roman, mais une bande dessinée qui n’a pas pu percer : Chaosland. Ce qui est triste, c’est que le souhait de base de l’éditeur était de publier une bande dessinée qui donnait le sentiment indécis sur la qualité de la bande dessinée. Mais hélas, dans un monde où il faut briller pour gagner et continuer, la bande dessinée restera à jamais sans suite…

5. Instagram : un livre avec une belle couverture.

large

Clairement belle pour moi, parce qu’il y a une ambiance sombre, aquatique, mais lumineux en même temps, avec des bulles, une belle sirène… Mon coup de cœur du moment !

6. Youtube : un livre que j’aimerais voir en film.

Ce serait plutôt une trilogie pour ma part : celle de Graceling. Au moins pour le troisième tome. Et puis chaque livre a sa patte, son univers, son personnage spécifique à suivre, honnêtement ça peut faire une belle gradation dans le style de chaque film…

7. Goodreads : un livre que je n’aurai de cesse de recommander.

Clairement L’Histoire sans Fin ! Cela reste mon préféré, malgré que certain.e.s n’y trouveront pas leur bonheur…

 

Je vais tagguer Pandamis cette fois, cela lui donnera l’occasion de parler de livres qu’il n’a pas lu récemment ! *ricanements maléfiques*

Bilan week-end à 1000 #11 : Le Pays des contes et Eleanor & Park

Bonjour z’à vous ! C’est un peu en retard que je fais le compte-rendu de ce challenge… Qui n’a fonctionné qu’à moitié pour moi !

En effet, j’ai été très occupée pendant le week-end (deux anniversaires à souhaiter, des petits travaux à faire…). Du coup, je n’ai pu lire et finir que deux livres : Le Pays des contes et Eleanor et Park.

Du coup, cela fait un total de 509 pages sur les 1000 minimum qu’il fallait lire… Une autre fois peut être ! Mais je ne vais pas m’arrêter là : je vais vous présenter rapidement les deux romans et vous exprimer mon ressenti dessus.

– Le Pays des contes raconte l’histoire de Conner et Alex, frère et soeur, qui ont perdu leur père, renversé par une voiture, un an auparavant. Ce père était un homme qui aimait clairement sa famille et surtout ses deux enfants, il n’hésitait pas à leur raconter un conte pour leur apporter une expérience de la vie. Hélas, ce temps est révolu : depuis ils vivent dans une maison plus loin de l’école et moins confortable, et surtout leur mère travaille dur, n’ayant plus le temps pour ses enfants. Le jour de leur anniversaire, cependant, une surprise les attend : leur grand-mère paternelle vient avec pleins de cadeaux et leur prépare un gâteau ! Parmi ses présents se trouve le livre de conte de leur enfance… Ils n’imaginent pas le monde qui les attend une fois pénétrer de-dans ! Mais vont-ils pouvoir en sortir ?

Un roman jeunesse que j’ai eu du mal à démarrer car on ne saisit pas tout de suite l’ampleur du monde des contes, et que j’ai pu continuer lors de ce challenge de manière attendrie ! Il y a tellement de personnages (de contes) attachants, de par leurs défauts comme par leurs qualités ! J’ai eu un coup de cœur pour le petit Chaperon Rouge qui évolue bien au bout d’un moment ! L’écriture reste accessible et agréable à lire, avec de belles images de par les adjectifs et de par les tournures de phrases ! Bref, un livre que j’ai plutôt aimé !

– Eleanor et Park, un roman qui parle d’amour entre deux adolescents très différents. Park a des origines coréennes, vit dans une famille aimante mais parfois complexe, est plutôt aisé, et est toléré par les camarades les plus turbulents. Il a plutôt un caractère calme et à ne pas chercher la misère. Eleanor, elle, débarque à peine chez sa mère et son beau-père un an après les avoir quitté par une crise de son nouveau père. La vie est horrible : des règles pour ne pas susciter la colère du nouveau mari de sa mère, avec ses quatre autres frères et sœur, des disputes quotidiennes entre le couple au point de venir à la violence pour l’un et aux pleurs pour l’autre. Le peu d’argent sert à acheter les vêtements d’Eleanor : voyants et peu élégants. Il est sportif et plutôt beau. Elle est ronde et rousse. Deux mondes à part qui vont se croiser dans un bus de lycée, et qui vont nouer petit à petit un lien puissant…

Le roman m’a clairement marqué. Plu, je ne sais pas encore, mais marqué oui ! J’ai eu l’impression de voir mon monde dans celui de Park et celui de mon copain dans le monde d’Eleanor. Cela m’a émue, donner envie de tuer ce sale beau-père, réconforter Eleanor, parler à Park de ce qu’il faut dire à elle… Bref, des envies d’action ! Mais parfois il y avait tellement de force dedans que j’ai eu mal. Oui, pour la première fois depuis longtemps, je ne suis pas sortie indemne d’une lecture. Et c’est pour cela que je ne sais pas si je dois aimer ce livre ou le mettre de côté pour dix ans… Mais j’ai eu un bon coup de poing, oui !

Voilà tout, on se retrouve bientôt pour un petit texte ! A plusch les hiboux !

Participation au Week-end à 1000 #11 et PAL

Hellow !  Je participe au week-end à 1000, onzième édition, organisé par Lili Bouquine !

 

Le principe est simple : il faut lire mille pages à partir de ce vendredi à 19 h jusqu’au dimanche à minuit !

C’est l’occasion pour moi de finir certains livres que voici :

 

– Spice & Wolf (245 pages restantes)

Spice and wolf

 

 

– Le pays des contes (231 pages restantes)

Le pays des contes

 

– Complètement cramé ! (312 pages restantes)

Complètement cramé

Et enfin je rajoute un roman de plus :

– Eleanor & Park (378 pages)

Eleanor and Park

 

Ce qui fait un total de… 1156 pages ! Je ne pense pas que j’arriverai forcément jusque là, mais je ferai de mon mieux en ce week-end mouvementé ! Sur ce, je vous souhaite une bonne journée et de bonnes lecture !

Tag n°01 : #JeSuisUne/Un/Fangirl/Fanboy

Bien le bonjour ! Je profite des instants de libertés pour tenter un tag. Voilà bien longtemps que je voulais en faire un, et l’occasion se présente avec celui de Lili Bouquine, nommé #JeSuisUneFangirl. Alors c’est parti, tentons le coup !

1) Si tu avais la possibilité de correspondre avec un auteur, lequel choisirais-tu ?

Je pense que je choisirai sans hésiter Michael Ende, l’auteur de L’Histoire sans Fin. Au moins pour avoir ses conseils pour faire rêver les enfants quand j’écris une histoire, avoir son œil critique dessus. J’aime tellement son regard sur l’imaginaire de l’enfant et de l’adulte, mais ça vous le savez déjà ! ^^ Par contre faut que je me remette à l’allemand du coup…

2) Tu peux inviter un auteur à l’apéro, de qui s’agit-il ?

Bon, je sais qu’il n’est plus de ce monde depuis longtemps, mais il s’agirait de Marcel Proust. Il se plaindrait de ses maux, certes, mais je crois qu’il serait curieux de connaître notre monde actuel, de comprendre pourquoi les gens ne lisent plus autant de romans par mon biais, et de déguster les sushis saumons que je lui aurais préparer. Il serait aussi étonné par la musique d’aujourd’hui, la difficulté d’un musicien à trouver de l’emploi, la régression de l’estime d’un artiste pictural par le public… On aurait le temps d’en discuter à vive voix, et ça m’amuserait vraiment de discuter avec lui !

3) Si tu devais écrire une fanfiction (une histoire imaginée par un fan, tirée d’un livre déjà existant), de quelle oeuvre serait-elle tirée ?

Ben j’ai pensé à faire une fanfiction de L’Histoire sans Fin. Mais il me faut du temps pour mûrir ce projet, je ne suis par encore prête et j’aimerai que ça soit l’une de mes fierté. Ce serait plus pour se concentrer sur l’adolescence au féminin. Pas des trucs gnangnans, mais des faits d’actualités. Mais il faut attendre un peu…

4) Un de tes livres préféré va être adapté au cinéma (imaginons !), on te propose d’y jouer un rôle, quel personnage choisirais-tu d’interpréter ?

Je ne pense pas qu’avec mon physique je puisse jouer un rôle important, mais soit ! Je pense que je jouerai la boulangère qui devient la patronne de Julie dans Demain, j’arrête !. Juste pour la scène la plus épique du livre (que je ne raconterai pas !).

5) Un de tes livres préféré a été adapté au cinéma (réellement), néanmoins tu n’es pas d’accord avec le choix de l’acteur/actrice pour jouer un des personnages, de quel personnage s’agit-il et quel(le) acteur/actrice verrais-tu à la place ?

C’est clairement Eragon où il y a eu le plus d’incohérence pour les choix d’acteurs/d’actrices. Il y en a deux en particulier qui sont important : Eragon et Arya. Mais zut, ils ont les cheveux foncés, pas blonds ! En plus ils jouent très mal les personnages : Eragon n’est pas aussi débile et stéréotypé, et Arya… Ce n’est pas une princesse super étonnée et joyeuse, mais une guerrière froide et sans scrupules. Pour Eragon, j’aurais choisi Elijah Wood, qui aurait retranscris des sentiments purs et vraisemblables lors des scènes. Il l’a fait avec Frodon, il l’aurait fait avec Eragon ! Pour Arya, je ne vais étonner personne : Scarlett Johansson, clairement pour le côté froid et renfermé du personnage. Vala, j’en ai énoncé deux, mais clairement le film aurait gagné en qualité s’il y avait eu des acteurs mieux adaptés. 

6) Une de tes séries préférées est terminée mais tu souhaiterais voir une suite publiée. De quelle série s’agit-il ?

Ce n’est pas vraiment une série, mais un seul roman : Dewey. Je sais, c’est débile, puisque qu’il raconte toute la vie d’un chat dans une bibliothèque publique, et que normalement c’est fini. Mais j’aurais voulu en connaître plus sur les conséquences de sa disparition, même de moins d’une centaine de page : Comment la bibliothèque a vécu par après ? Est-ce que des gens ont redemandé un chat de bibliothèque ? A-t-elle eu un nouveau chat ? Bref, j’aurais vraiment voulu une suite.

7) Voudrais-tu réécrire la fin d’un livre que tu as lu ? Si oui, de quel livre s’agit-il ?

S’il y a bien la fin d’une trilogie que je voudrais réécrire, ce serait 1Q84. Il y a tant de choses que j’aurais voulu dévoiler aux lecteurs que je n’aurais jamais admis cette fin. Je ne dirais rien dessus, pour vous laisser découvrir, mais je l’ai trouvée tellement dommage que j’aurais voulu rompre le silence que laisse la fin.

8) Constitue ta famille « livresque » idéale : père, mère, frère et sœur. Choisis bien !

C’est très dur, très très dur… Je dirai en père Brom d’Eragon. Il est un bon conteur d’histoire, et sait beaucoup de choses… Pour la mère, je choisirai Morgane la Fée du Cycle d’Avalon. On reste dans l’aspect fantasy-médiévial, et j’aurais voulu d’une mère aussi sage, même si elle est bornée sur sa religion. Pour le frère, je sais qu’il n’est pas du tout humain, mais je prendrais Soren de Les gardiens de Ga’Hoole. J’aime les chouettes effraies, ce n’est pas nouveau, et il est pas mal niveau réflexions de plans. Et pour la sœur… Bitterblue de la trilogie Graceling. C’est une jeune reine assez torturée par son passé, et j’aimerai être comme Kasta pour elle : une grande-sœur qui aide dans ses problèmes. Vala ma famille livresque idéale selon moi.

9) Pour quelle édition collector dépenserais-tu sans hésiter la moitié de ton salaire ?

Cela va être dur, vu que je n’ai pas de salaire ! ^^’ Mais si j’en avais un, j’en dépenserai la moitié pour les albums jeunesses des contes japonais de l’édition Nobi Nobi dans la collection Soleil Flottant ! Et collector dans le sens où il y aurait une dédicace de chaque auteurs et scénaristes de-dans ! Mais bon, je peux toujours rêver…

Voili voilu, mes hiboux ! J’espère que ce tag vous plaira à faire, si vous voulez le faire ! Moi ça m’a aidé à réfléchir sur des cas que je n’aurais pas pris le temps de poser.

Bonne journée !

L’enlèvement de Berenyss, ou à la recherche d’une peine de mort.

Heureusement pour elle,  elle a été retrouvée ! Mais il reste des débats au sujet des condamnations.

Heureusement pour elle, elle a été retrouvée ! Mais il reste des débats au sujet des condamnations.

Et c’est sur un article de réflexion que je vais commencer le mois d’avril.

En effet, récemment, une alerte enlèvement s’est diffusée sur les chaînes de télévisions françaises, pour la petite Berenyss, sept ans. Bien évidemment, cette alerte s’est aussi diffusée sur facebook et autres réseaux sociaux. Et c’est là où j’ai trouvé des réactions assez extrêmes : des personnes commençaient à faire l’apologie de la peine de mort.

Source trouvée sur les commentaires de l'alerte enlèvement d'iTélé, sur le  réseau social Facebook. Bien évidemment je préfère garder l'anonymat de la personne.

Source trouvée sur les commentaires de l’alerte enlèvement d’iTélé, sur le réseau social Facebook. Bien évidemment je préfère garder l’anonymat de la personne.

Le pire c’est que j’ai trouvé pleins de commentaires de ce type, personne pour le contredire… Est-ce que les français et les françaises veulent le retour de la peine de mort ? Ou est-ce un ras-le-bol de la justice française qui, si la personne se comporte bien en prison, relâche la personne pour qu’elle récidive encore par derrière (à l’inverse d’une personne qui se prend cinquante ans de prison pour téléchargement illégal) ?

Personnellement, je suis contre la peine de mort, et ce pour des raisons qu’on explique :

-Tuer une personne qui a tué revient à devenir soi-même un criminel. Et ça peut entraîner des troubles mentaux à l’exécutant. Imaginez : vous devez enlever une vie humaine d’une personne inconnue, qui a peut-être peur de mourir, qui n’a pas conscience de son acte criminel. Cela revient au même que de tuer un innocent, vous vous salissez les mains en faisant ça. Et ça peut vous faire un gros choc sur le moment… Vous voulez retrouver des gens normaux dont le métier serait de tuer des gens condamnés à la peine de mort ? Folies et meurtres garantis après cela.

-La famille du criminel… Vous voulez qu’elle se retrouve avec un proche en moins ? Ou encore qu’elle soit doublement punie : leur proche meurt, et elle se retrouve à se faire insulter et humilier en public. Qu’a-t-elle fait pour mériter cela ? Le choc d’un criminel dans la famille ne suffit pas ? Bref, c’est s’acharner sur des innocents.

-La peine de mort ne fait pas la leçon. C’est même plutôt le contraire : ça incite à la violence, à tuer. J’ai trouvé sur un site une comparaison intéressante : aux Etat-Unis, où la peine de mort existe toujours, il y a un constat étonnant. Là où il y a le plus d’exécutions, il y a le plus de taux de criminalités, et à l’inverse là où il y a le moins d’exécutions, il y peu de taux de criminalités. Donc vaut mieux éviter, au final.

-Le droit à la vie… Ben oui, chaque être humain a droit de vivre, comme dit dans la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. C’est pas évident de l’assimiler, car quand on voit un criminel, on ne le considère plus comme un humain. Et c’est là le problème : comment redonner de l’humanité à cette personne ? En la punissant ? Vous ne croyez pas que ça va au contraire lui attiser de la haine envers l’humanité ?

Pour réagir au dernier argument, il faut, selon moi, guider ces personnes… A mon avis, il faut leur faire prendre conscience de leur acte, peu importe le temps que ça dure. Mais malheureusement, l’Etat n’a pas les moyens, et les citoyens s’offusquent plus que n’essayent de trouver une solution « pacifique ». Les prisons et les hôpitaux psychiatriques sont bondés, on a peur d’être victime d’un criminel… 

Attention, je comprends aussi ce ras-le-bol de psychopathes, mais à mon avis il y a une autre cause qui rend parfois les gens extrêmes… Mais ce sera dans un autre article !

L’éducation française vue sous différents angles, parfois méprisés.

L’éducation française est source de nombreux débats ces derniers temps… Surtout certains sujets qui en découlent. Par exemple l’égalité des genres, qui pourrait amener à diminuer le sexisme en France, est porté au scandale, à un point tel que, au moins une fois par mois, de nombreux parent disent à leurs enfants de ne pas aller à l’école par peur « que l’on coupe le zizi de leur garçon ». Je ne rentrerais pas plus dans les détails de ce sujet car cela m’exaspère rien que d’y penser. Il y a un autre aspect dont je voudrais parler, plus précisément : que doit-on enseigner aux élèves ? avec quelles méthodes ? Selon cet article du Monde, il ne faudrait plus enseigner pour cultiver l’élève, mais pour le rendre compétitif. « Le monde moderne se moque bien de ce que vous savez. ». Mais comment faire pour que ce déjà-apprenti s’y épanouisse ? En effet, selon moi, il faut être motivé et passionné par une branche pour y être à sa place. C’est par un autre article du Monde, rédigé par un jeune ex-enseignant de lettre-histoire, que j’ai pu voir une autre vision, certes maladroite mais intéressante.

Un aperçu du prof démissionnaire -article educ-

En premier lieu, le rédacteur y explique pourquoi il a abandonné son métier : il a constaté dans les pratiques de l’éducation nationale un marasme total. Selon lui, la mission serait de faire suivre un « programme » à ses élèves et de « former des soldats-citoyens prêts à se sacrifier pour la patrie  ». Cela peut paraître extrême d’affirmer une idée d’une telle force mais, au fond, la France est devenue un pays multi-culturel, avec une telle variété d’individus que certains cours pourraient paraître obscurs et sans pertinences pour plusieurs personnes. Ben oui, savoir la vie de Louis XIV par cœur juste pour avoir une bonne note, puis oublier le cours car il est sans intérêts selon le jugement de l’enfant qui préfère largement connaître celle d’Hayao Miyazaki illustre ce qui se passe aujourd’hui. De plus, avec Internet, ces connaissances se trouvent en un clic, à condition de savoir s’en servir. (Tiens, pourquoi pas enseigner cela plutôt que la guerre de 1914-1918 selon le point de vue de la France dans lequel les allemands sont des « méchants »? Cet apprentissage informatique existe dans quelques établissements, mais pas tous…) C’est pourquoi ce professeur démissionnaire propose son point de vue sur ce que l’enseignement devrait être : l’éveil des goûts de chaque élèves. Il est clair que sa dissertation sur le sujet est utopique et parfois contradictoire, mais au fond elle n’est pas si bête que ça. Cela permettrait de développer les connaissances de bases avec des spécificités dès le collège, ou du moins vers la moitié de son parcours. Cela permettrait de se décider sur le choix du type de baccalauréat au lieu d’aller dans un « général » par défaut.

Après la lecture de cet article, je me suis dis en glissant doucement vers les commentaires « Ils vont certainement dire que c’est pas mal, certes paradisiaque mais pas impossible. ». Gros choc : la plupart le méprise, allant même dire des phrases du style : « Heureusement qu’il n’a pas enseigné, il aurait fait un très mauvais professeur ». Hein ? Je vois même au premier commentaire une idée tellement vieillotte qui prescrit qu’un enseignant est là pour instruire, point barre. Hé ! Et pourquoi pas retourner aux punitions physiques comme la règle en fer, tant qu’on y est ?

Retour à l'ancienne -article educ-

Je peux comprendre que pour certains se soit contradictoire avec l’apprentissage d’un tout petit mais, à mon avis, le jeune homme ne voulait pas dire d’application sa vision dès la maternelle, mais plutôt à partir du collège. C’est une omission qui lui coûte malheureusement cher. C’est pourquoi j’ai voulu réagir. Cela me paraît tellement injuste de cracher à la figure d’une idée pas stupide dans le contexte actuel. Je vais donc vomir un paquet d’idées qui pourrait aider à faire réfléchir plutôt qu’à clasher cet article bêtement.

Paul et Virginie -article educ-Récemment, j’ai lu Paul et Virginie, un livre du siècle des Lumières. « Quel rapport avec l’éducation ? » me demanderez-vous. Ben justement, cela parle de deux mères célibataires qui vivent ensemble et qui élèvent leur unique enfant : Virginie, qui deviendra une très belle jeune fille ; et Paul, un garçon qui sera plein de bonté. Plusieurs points y sont certes complètement dépassés (la foi en Dieu, rester passif car c’est Lui qui l’a voulu et comme c’est un être bon, ben c’est normal tout ça…), mais d’autres montrent une évolution intéressante de l’éducation. Paul, lorsque Virginie part en France, veut apprendre les disciplines de bases (comme écrire et lire qui sont toujours vitaux en société lorsqu’on veut « savoir »), puis plus spécifiques (histoire, géographie, littérature…). Deux choses que l’on retient de ce passage : l’une est que les bases sont toujours importantes quand on veut vivre avec les autres, ou du moins communiquer (par exemple Paul voulant lire les lettres de Virginie ou pour apprécier les romans sentimentaux) ; la deuxième est que certaines matières indiffèrent l’un ou l’autre par manque d’intérêts de leur part (Paul s’ennuie quand le vieil homme lui raconte l’histoire de France, car il n’a pas le sentiment d’appartenir à cette culture). Et c’est là que ça devient intéressant : Paul est prêt à tout pour se rapprocher de Virginie malgré leur différence d’éducation et de rang social. Cependant le vieillard lui montre une société qui méprise les paysans (Paul adore pourtant ce type de métier) et glorifie les nobles oisifs.

Et c’est l’un des points faibles de l’enseignement français actuel : au lieu de pousser les élèves à choisir leur vocation par passion, on leur donne des opinions favorables envers tel métier et méprisables pour tels autres. Je fais appel à vos souvenirs du collège ou du lycée : n’avez-vous pas eu ce fameux « cours » en 3ème (ou avant) qui expliquait les différents bacs avec une couronne sur le Bac S sur une feuille distribuée au début ? Ou encore que les lycées professionnels, selon les rumeurs, étaient fait pour les incapables ? Mais mince, passez-vous du regard de la société, et choisissez la filière que vous voulez, non pas par peur d’être humilié par votre choix, mais par vos motivations et vos goûts. Je sais qu’une personne parmi mes proches, qui aurait pu faire un bac général facilement, a décidé de devenir pâtissier. Ses parents étaient mitigés lorsqu’elle leur a annoncé cela, et pourtant cette personne a maintenant un emploi et l’aime : elle n’a aucun regret sur son parcours. Je pense que c’est ce que voulait dire cet ex-professeur : donner une vocation à l’élève, ne pas faire de lui un agneau à la poursuite d’un programme pré-fait.

Vous comprenez un peu mieux mes idées lorsque vous aurez lu cet article et ses commentaires. Malgré cela je suis sûre qu’il subsiste encore plusieurs septiques parmi vous… Et pourtant je suis convaincue que lier passion et métier par l’enseignement est possible. Regardez par exemple ce site d’école qui forme des jeunes, ayant un baccalauréat ou non, avec passion ! ( ) Bon, je sais que certains resteront toujours mitigés à cette idée, nous ne pouvons pas tous avoir le même avis, eh bien c’est la vie… Mais un conseil : restez ouvert d’esprit !

Un fan-art d’encouragement (pour Ragnagna)

Bonjour z’à vous !

Aujourd’hui j’écris mon premier article de « coup d’humeurs », et il est un peu particulier. En effet, quand quelqu’un fait un fan-art à une personne, c’est en général pour faire part d’une admiration ou d’une adoration pour cette dernière. En général, elle est connue et reconnue de beaucoup de gens pour son travail particulier. 

Il existe aussi des fan-arts « tributes », qui signifient « hommages », façonnés pour un trait particulier de l’auteur (un personnage, un univers…) ou parce qu’il est décédé récemment.

 

Mais qu’en est-il des personnes moins connues, qui traversent des périodes difficiles et dont un dessin de leur personnage ne pourrait donner, ne serait-ce, qu’un petit sourire ? 

C’est pourquoi je dédie un petit dessin à Ragnagna qui, de ce que j’ai compris de son dernier article, est dans une passe pas simple à surmonter (je ne dirai pas les détails, je n’aime pas spécialement raconter des affaires sans demander l’autorisation de leur auteur).

 

Donc ben voilà, j’ai fait un p’tit dessin pour elle, en espérant que ça lui plaira ! ^v^

 

Fan art ragnagna